En effet, nous avons perçu un net ralentissement de l’activité économique en Europe ce mois d’octobre

La hausse des prix peut s’observer dans tous les pays du monde et semble se poursuivre. Le ralentissement de l’économie est alors visible partout et plus particulièrement en Europe. Le secteur privé subit de plein fouet ce phénomène qui, alors, ne fait que commencer.

Les solutions rapportées par les différents gouvernements européens ne répondent pas aux attentes des entrepreneurs. Et pour cause, les pouvoirs publics ne peuvent rien contre une pénurie mondiale dont ils sont cependant partiellement responsables.

Une activité économique toujours en berne suite aux mesures sanitaires.

Ce ralentissement de l’activité économique, observé en octobre, ne semble pas avoir surpris les experts. Il faut voir plutôt, la conséquence logique d’un phénomène qui contribue à s’accentuer de mois en mois. L’origine de ce ralentissement tient avant tout à la crise sanitaire et notamment aux réponses politiques adoptées par la plupart des pays européens.

Du fait des confinements à répétition et du télétravail, l’activité économique du continent à subi un lourd revers. Les consommations courantes ont drastiquement diminué durant la période ce qui, alors, engendra des conséquences sur le circuit économique global.

Sans consommation, les entreprises, alors, se retrouvaient sans revenus. Celles-ci, dès lors, cessaient de produire en conséquence pour ne pas engendrer de coûts supplémentaires. Leurs fournisseurs, d’où qu’ils soient issus de par le monde, étaient à leur tour moins sollicités. À compter de cet instant, toute l’activité économique de l’Europe, et même internationale, a commencé à tourner au ralenti.

Une pénurie d’approvisionnement au centre de ce ralentissement.

Le fait que les fournisseurs ne soient plus autant mis à contribution aura amené diverses activités économiques à ralentir la cadence, voire à s’arrêter. De nombreux produits n’étaient alors plus fabriqués et certaines matières premières n’étaient plus exploitées. De ce fait, le coût des marchandises devenues plus rares a nécessairement augmenté.

Or, les diverses entreprises en Europe, pour se fournir, ont alors la contrainte de répercuter le coût de l’approvisionnement sur leurs produits. De ce fait, les clients disposés à payer un prix beaucoup plus élevé se raréfie et la crise continue.

Car en effet, la décroissance de l’activité économique n’est pas un phénomène transitoire et passager. Il s’agit effectivement d’une crise qui ne saurait se résoudre sans une intervention efficace des pouvoirs publics. L’engrenage de la consommation est comme grippé et ne parvient plus à se relancer. Or, la consommation est le moteur de l’activité économique mondial, ce qui, dès lors, impacte tout le secteur privé.

Le cercle vicieux du ralentissement de l’activité économique en Europe.

La raréfaction de l’approvisionnement en diverses matières ne contribuera qu’à faire augmenter les prix des marchandises, les rendant moins attractives de ce fait. Les commerces seront alors de moins en moins disposés à se fournir auprès de secteurs où l’approvisionnement est devenu presque impossible, entraînant des faillites éventuelles et donc, une baisse du pouvoir d’achat des ménages concernés.

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Cette baisse du pouvoir d’achat entraînera fatalement une baisse de la consommation, soit une baisse de la fréquentation des commerces qui se répercutera à son tour en une baisse des approvisionnements, poursuivant alors le cercle vicieux. Ce ralentissement de l’activité économique s’analyse comme le symptôme d’un mal profond. Les mesures sanitaires ont alors contribué à l’anéantissement progressif du secteur privé et, à terme, du secteur public.

La crise économique préfigure alors une crise politique d’une plus grande ampleur encore. Les pénuries ne font que commencer et l’inflation augmente déjà à un rythme alarmant dans tous les domaines.